Au procès Athanor, le calvaire d’une cible des tueurs : « Je suis devenue persona non grata dans mon milieu professionnel »
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RécitRécitFaits diversAu procès Athanor, le calvaire d’une cible des tueurs : « Je suis devenue persona non grata dans mon milieu professionnel »La coach en entreprise Marie-Hélène Dini a raconté, ce mercredi, à la cour d’assises de Paris, sa longue descente aux enfers après avoir fait l’objet d’un contrat, confié par un concurrent à l’officine privée du crime.Par Timothée Boutry Le 6 mai 2026 à 21h20Marie-Hélène Dini (ici le 30 mars à l'ouverture du procès), a relaté ce mercredi les répercussions que la tentative d'assassinat dont elle a été victime ont eues sur sa vie. AFP/Thomas SamsonOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerIls ne s’étaient encore jamais rencontrés. Si Marie-Hélène Dini a la vie sauve, elle le doit sans doute à l’homme qui s’avance, ce mercredi 6 mai, dans la matinée, à la barre de la cour d’assises de Paris, au procès de l’affaire Athanor. Le 24 juillet 2020 au petit matin, Houcemeddine dépose son fils à la crèche à Créteil dans le Val-de-Marne. Sur le chemin du retour, ce conducteur de travaux est surpris en découvrant une Clio noire stationnée à l’angle de deux rues. « Lorsque je suis passé devant, le passager s’est penché en arrière et le conducteur a baissé la tête pour regarder son rétroviseur », se souvient le témoin.D’autres détails l’intriguent : le passager porte des gants et un gilet à capuche en plein été, le conducteur a une oreillette, et la plaque minéralogique a été rafistolée avec du scotch. Convaincu que les deux hommes préparent un mauvais coup, l’ouvrier alerte la police.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour6 mai 2026Lire le journal


