Agressions sexuelles dans l’Armée : dix mois de prison avec sursis requis contre un ancien colonel chirurgien-dentiste
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RécitRécitFaits diversAgressions sexuelles dans l’Armée : dix mois de prison avec sursis requis contre un ancien colonel chirurgien-dentisteCe gradé, aujourd’hui âgé de 51 ans, employé à l’hôpital d’instruction des armées de Metz (Moselle) comparaissait vendredi devant la cour d’appel de Paris après les plaintes de plusieurs femmes militaires.Par Alice Motte Le 11 avril 2026 à 17h35Alors que les patientes étaient allongées dans le fauteuil, le dentiste de l’hôpital militaire de Metz (photo) se serait livré à des caresses sur les seins ou à des attouchements au niveau du pubis. PhotoPQR/ «Le Républicain Lorrain»/Karim SiariOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerLa justice a fait un tir groupé avec le cas de ce colonel. La chambre 7 de la cour d’appel de Paris a examiné, ce vendredi 10 avril, deux dossiers concernant un ancien chirurgien-dentiste de l’hôpital d’instruction des armées Legouest de Metz (Moselle). Cet homme aujourd’hui âgé de 51 ans, accusé d’agressions sexuelles par huit militaires femmes, a été relaxé à deux reprises. Deux arrêts cassés après des pourvois des parties civiles, soutenues par Me Élodie Maumont, qui ont provoqué cette audience où les cas de cinq plaignantes ont été jugés au plan civil, et trois autres au plan pénal.À la barre, Laurent J., fines lunettes rectangles et cheveux clairsemés, n’est plus l’officier supérieur respecté d’autrefois. Suspendu en octobre 2021 (année des faits présumés), puis définitivement radié en 2024, le quinquagénaire est désormais sans emploi et vit des revenus de son père handicapé dont il s’occupe. Les agressions sexuelles reprochées à celui qui est, à l’époque, adjoint du service dentaire de l’hôpital Legouest de Metz, dessinent un mode opératoire glaçant.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour11 avril 2026Lire le journal

