63 % des étudiants estiment que les examens actuels ne reflètent pas leur niveau réel... Comment l’IA bouscule les codes
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80% des jeunes utilisent l’IA chaque semaine : vers une évolution des méthodes d'examen ? LP/Olivier ArandelRéagirEnregistrerPartagerL’intelligence artificielle (IA) est partout : pendant les études, au travail, dans la vie quotidienne... Selon une enquête que nous dévoilons, environ 80 % des jeunes utilisent des outils comme ChatGPT, Gemini ou Copilot au moins une fois par semaine, et 41 % y ont recours quotidiennement. Cet usage de l’IA bouleverse l’orientation, les apprentissages, la manières d’évaluer les étudiants, les repères en terme de compétences. L’étude « Les jeunes et les examens à l’ère de l’I.A. », réalisée par Ipsos pour THEIA auprès de 1 000 jeunes de 18 à 25 ans, permet de mieux comprendre ces usages et nouvelles attentes en terme d’enseignement et d’examens face à la vague IA.À voir aussiL’I.A. bouscule les attentes vis-à-vis de l’apprentissageLa présence de l’IA amène une majorité de jeunes à reconsidérer les méthodes d’apprentissage. Ainsi, 77 % des personnes interrogées estiment qu’il faut désormais apprendre différemment, en privilégiant la capacité de jugement, le questionnement et la combinaison d’informations plutôt que la mémorisation pure. Pour 66 % d’entre eux, savoir poser les bonnes questions à une machine est jugé plus utile que de tout connaître par soi-même.42%des étudiants pensent qu'il est important d'être diplômé pour réussirEtude Ipsos bva – Theia - Avril 2026Cependant, cette évolution ne signifie pas une dévalorisation totale de l’effort personnel. Au contraire, 66 % des jeunes considèrent qu’il est nécessaire d’apprendre davantage qu’auparavant pour maîtriser un sujet et ainsi se démarquer de l’intelligence artificielle. Seuls 43 % pensent que l’apprentissage traditionnel perd de son utilité. Une volonté de réforme des sujets d’examensLe format actuel des évaluations (examens, oraux, partiels...) suscite des réserves. Près de deux jeunes sur trois pensent que les examens en France ne reflètent pas fidèlement le niveau...




